Une structure plus lisible
Dans la section Structure d’un document, le statut de chaque entrée garde sa taille à côté de son titre et de son bouton de page, sur ordinateur comme sur téléphone.
KOPERATEUR LABS · R&D
Les évolutions de Koperateur Labs, la vitrine de R&D de Koperateur Consulting. Des fonctions disponibles, des travaux en cours et des limites explicites.
Dans la section Structure d’un document, le statut de chaque entrée garde sa taille à côté de son titre et de son bouton de page, sur ordinateur comme sur téléphone.
La page de connexion ne bouge plus pendant son chargement, et les illustrations qu’un petit écran n’affiche pas ne sont plus téléchargées. Les pages publiques obtiennent la note maximale de Lighthouse en performance, accessibilité, bonnes pratiques et référencement.
Les modèles de langage étudiés sont décrits à partir des en-têtes de leurs fichiers : architecture, taille, contexte, quantification et empreinte. Chaque valeur précise si elle est déclarée par l’éditeur ou calculée, et un fichier incomplet est signalé au lieu d’être décrit. Les résultats de mesure antérieurs sont repris avec la citation exacte de leur source.
Chaque document extrait présente désormais ses sections, ses tableaux et figures et ses équations numérotées, avec leur page d’origine. Ce qui vient du plan inscrit par l’auteur est distingué de ce qui est seulement détecté et reste à confirmer ou à annoter.
Dans Documents, le panneau « Passages » recherche un mot ou une expression dans le texte de tous les documents que vous pouvez ouvrir, sans tenir compte des accents ni des majuscules. Chaque extrait indique son document et sa page, et ouvre cette page.
Les PDF dont certains symboles n’ont pas d’équivalent textuel (souvent des formules) sont désormais extraits : ces symboles apparaissent comme des caractères inconnus au lieu de bloquer tout l’article. Les notes Markdown sont acceptées quel que soit leur contenu, tant qu’elles sont en UTF-8.
Le guide présente désormais la connexion avec Google, la relecture et la publication, l’assistant documentaire, la comparaison des politiques et la confidentialité dans des sections dédiées.
Quand vous réduisez la fenêtre ou tournez une tablette, les panneaux latéraux se replient comme au chargement : la carte et ses boutons de vue restent accessibles.
Les documents, expériences, profils et connexions d’un chercheur ne sont lisibles que par lui et, pour ce qu’il soumet, par les relecteurs : la base de données applique elle-même ces droits, en plus du laboratoire.
Les pages du laboratoire n’acceptent plus aucun style injecté ni aucune fonction du navigateur inutile (caméra, micro, presse-papiers…). Le plein écran de la carte reste disponible.
Les pages publiques s’ouvrent dans la langue de votre navigateur, français ou anglais. Si vous changez de langue, ce choix est conservé pour vos visites suivantes.
Après une mise à jour, les images, icônes et fichiers téléchargeables du laboratoire s’affichent immédiatement dans leur nouvelle version, y compris l’image de partage. Le site publie aussi son manifeste web et une carte bilingue de ses pages.
Tous les textes des pages publiques et du laboratoire existent en français et en anglais. Une vérification avant chaque version refuse un texte manquant, vide ou inutilisé dans l’une des deux langues.
Chaque page publique annonce la date de son dernier changement réel de contenu. Un index lisible par les assistants résume les pages et renvoie à leur texte intégral.
Une vulnérabilité se signale aux contacts sécurité de Koperateur Consulting, publiés au format standard à l’adresse /.well-known/security.txt du laboratoire.
Les images, styles et scripts du laboratoire sont désormais conservés au plus près des visiteurs et dans leur navigateur, et chaque page ne charge plus qu’un seul fichier de script, désormais compacté ; le moteur de simulation y reste identique à son code source. Une nouvelle version d’un fichier est prise en compte immédiatement, sans attente.
Vos propres clés d’IA, scellées dès l’envoi, permettent d’interroger un document sur les pages choisies. Chaque citation est comparée au texte de la page et une affirmation non retrouvée est rejetée. Le fonctionnement avec de vrais fournisseurs est en qualification.
Chaque nouvel espace de recherche fait l’objet d’une demande examinée par un administrateur, qui l’accepte ou la refuse depuis le laboratoire. Les demandes répétées sont regroupées et aucun e-mail n’est envoyé.
Les évolutions du laboratoire sont accompagnées de leur documentation, de décisions conservées et de contrôles avant validation. Les fonctions encore en préparation restent clairement identifiées.
Déplacez les composants et les zones sur une grille, à la souris, au doigt ou avec les commandes. Votre organisation est enregistrée dans votre compte et retrouvée sur les autres appareils ; les liaisons et les instruments suivent les composants.
Le laboratoire réunit une machine simulée configurable, des visualisations d’états numériques, un carnet d’expériences et le rejeu des résultats. Les hypothèses, sources et traces accompagnent le travail.
Connexion par compte ou Google, documents privés, dépôt et extraction des PDF, observations et profils de recherche. La relecture et la publication restent des actions explicites.
Accueil, guide et laboratoire partagent des visuels transparents, des thèmes clair et sombre, une grille discrète et des flux lumineux contrôlables. La bibliothèque réunit l’emblème, le logo complet et une image de partage dédiée à la recherche.
Le guide présente les axes de R&D, un protocole d’expérience concret et la méthode de vérification. Ce journal rend les avancées du laboratoire consultables sans compte.
Les fonctions annoncées « en cours » ne sont pas présentées comme disponibles. Le moteur actuel est analytique ; la fidélité au matériel cible reste à qualifier.